Et il arriva que, lorsque le peuple partit de ses tentes pour traverser le Yardèn, alors les prêtres qui portaient le coffre de l'alliance étaient devant le peuple
Et comme ceux qui portaient le coffre arrivèrent jusqu'au Yardèn et que les pieds des prêtres qui portaient le coffre se trempèrent à l'extrémité de l'eau. Et le Yardèn remplissait sur toutes ses rives, tous les jours de moisson
Et les prêtres qui portaient le coffre de l'alliance d'Adonaï, se tinrent debout affermis, au milieu du Yardèn ; et tout Israël traversant à sec, jusqu'à ce que toute la nation eut achevé de traverser le Yardèn .
Et les prêtres qui portaient le coffre se tenant debout au milieu du Yardèn , jusqu'à ce que finsse toute la parole qu'Adonaï avait ordonné à Yehoshoua pour parler au peuple; selon tout ce que Moshêh avait ordonné à Yehoshoua. Et le peuple se hâta et traversa
Et sept prêtres porteront les sept shofars des sons retentissants devant le coffre; et le septième jour, vous ferez le tour de la ville sept fois, et les prêtres sonneront des shofars
Et il arriva , depuis le jour où le coffre demeura à Qiriat-Yearim, que les jours s’accrurent,et ils furent vingt années ; et toute la maison d’Israël soupira après Adonaï.
Et Ouriah dit à David : Le coffre, et Israël, et Yehoudah , demeurent dans les cabanes ; et mon seigneur Ioav et les serviteurs de mon seigneur campent devant les champs, et moi, je viendrais dans ma maison pour manger et boire, et pour être couché avec ma femme ? Tu es vivant, et ton âme est vivante, si je fais une telle chose !
Et le roi Shlomoh et toute la communauté d’Israël, ceux qui se fixèrent auprès de lui, avec lui devant le coffre, sacrifiant du menu et du gros bétail, qu’on ne sont pas comptés ni nombrés,d'une multitude.
Et il laissa là, devant le coffre de l’alliance d'Adonaï, Assaf et ses frères, pour servir devant le coffre continuellement, pour parole de jour en son jour ;
Et le roi Shlomoh et toute la communauté d’Israël se rencontrant auprès de lui devant le coffre, sacrifiant menu et gros bétail, qui n'étaient pas comptés ni denombrés depuis une multitude.