Et le roi Rekhaveam fit à leur place des boucliers de cuivre, et établit sur la main des princes des coureurs qui gardent l’entrée de la maison du roi.
Et il arriva, comme on achevait de faire l’holocauste, alors Yèhou dit aux coureurs et aux capitaines : venez, frappez-les ; que pas un homme ne sorte. Et ils les frappèrent par le tranchant de l’épée. Et les coureurs et les capitaines jetèrent ; et ils allèrent jusqu’à la ville de la maison de Baal,
Et les coureurs se tinrent debout, un homme et ses effets dans sa main, depuis l'épaule droit de la maison jusqu’à l'épaule gauche de la maison, pour l’autel et pour la maison, auprès du roi, autour
Et il prit les princes de cent, et le cori, et les coureurs, et tout le peuple du pays, et ils firent descendre le roi de la maison d'Adonaï, et vinrent au chemin de la porte des coureurs, à la maison du roi ; et il s’assit sur le trône des rois.
Et le roi Rekhav'am fit à leur place des boucliers de cuivre, et il établit sur la main des princes des coureurs qui gardent l’entrée de la maison du roi.
Et il arriva aussi souvent que le roi venait dans la maison d'Adonaï, les coureurs venaient et les portaient, et ils les ramenaient à la chambre des coureurs.
Et les coureurs allèrent par les courriers de la main du roi et de ses princes par tout Israël et Yehoudah, et selon le commandement du roi, pour dire : Fils d’Israël, retournez à Adonaï, l'Elohim d’Avraham, d’Itskhaq, et d’Israël, et qu'il revienne au réchappé qui vous reste de la main des rois d’Ashour.
Et il arriva que les coureurs passent de ville à ville, dans le pays d'Êfraïm et de Menashêh, et jusqu’à Zevouloun ; et il y avait des moqueurs sur eux et ceux qui les tournent en dérision.
Et des lettres envoyées par la main des coureurs dans toutes les provinces du roi, pour exterminer, tuer et perdre tous les yehoudim, depuis le jeune garçon jusqu’à l'ancien, les petits enfants et les femmes, , en un jour un, le treizième du douzième mois, qui est le mois d’Adar. Et piller leur butin.
Les coureurs sortirent, hâtés par la parole du roi. Et l’édit fut donné pour en Shoushan, la capitale. Et le roi et Haman étaient assis à boire ; mais la ville de Shoushan était perplexe.
Et il écrivit au nom du roi Akhash'vèrosh et scella par l’anneau du roi ; et il envoya des lettres par la main des courriers en chevaux, montant le coursier, les chevaux royaux, fils des rammakhim.