Il y avait dans le pays d’Outs un homme dont le nom était Iyov ; et cet homme était intègre et droit, craignant Elohim et se retirant de ce qui est mauvais.
Et il arrivait que, quand les jours de festin passaient tour à tour, alors Iyov envoyait et les sanctifiait : il se levait de bonne heure le matin et faisait monter des holocaustes en nombre à tous, car Iyov disait : Peut-être mes fils ont-ils commis une faute et ont-ils maudit Elohim dans leurs cœurs. C'est comme ceci que Iyov faisait tous les jours.
Et Adonaï dit à l'accusateur : As-tu placé ton cœur sur mon serviteur Iyov, qu’il n’y a sur la terre aucun homme comme lui, intègre et droit, craignant Elohim, et se retirant de ce qui est mauvais ?
Et Adonaï dit à l'accusateur : As-tu placé ton cœur sur mon serviteur Iyov, qu’il n’y a sur la terre aucun homme comme lui, intègre et droit, craignant Elohim, et se retirant de ce qui est mauvais ? Et encore il tient ferme dans son intégrité, alors que tu m’as incité contre lui pour l’engloutir sans raison.
Et il lui dit : Tu parles comme parle une des sottes ; nous recevons le bien aussi d'Elohim, et nous ne recevrions pas le mal ? En tout ceci, Iyov ne commit pas de faute par ses lèvres.
Et trois amis de Iyov entendirent tout ce mal qui vient sur lui et vinrent chacun de son lieu, Êlifaz, le tèmani, et Bildad, le shoukhi, et Tsofar, le naamati ; et ils se donnèrent rendez-vous ensemble pour venir hocher pour lui et le consoler.